Positive No, du rock à la culture des passeurs

Des guitares qui ruissellent et un songwriting qui fait la part belle aux émotions les plus brutales : la bande de Richmond ne rend pas hommage à l’indie-rock underground des années 90. Elle ne fait que poursuivre son histoire, et pas seulement avec les instruments en main.

Il faut savoir travailler avec les gens qu’on aime. Partenaires en groupe comme à la vie civile, Tracy Wilson et Kenneth Close ont lié leurs âmes dans un rock aussi spontané que mélodique, parsemé des influences évidentes d’un rock alternatif qui a bâti le rock indépendant à la fin du siècle dernier (Fugazi, The Breeders ou Superchunk en tête). Sans être nostalgique, Positive No se contente de poursuivre humblement l’histoire écrite pas des formations cultes tout en gérant un petit label indépendant, Little Black Cloud Records, dont le roster se constitue de side-projects et d’amis. Plus qu’une affaire de famille, ces fans de musique embrassent la culture des passeurs.euses avec un seul but en tête : “rappeler aux gens pourquoi ils aiment posséder de la musique en premier lieu”. Un joli projet DIY fait avec amour.

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